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24 octobre 2012

CTSD du mardi 23 octobre 2012

Bilan de la rentrée 2012…

Après lecture des déclarations préalables de la FSU (voir en pièce jointe avec celle du CDEN de vendredi dernier) et de FO, les réponses apportées par le DASEN :

Statut des enseignants : « l’Education Nationale n’est pas remise en question et elle est même ré-affirmée dans le rapport sur la concertation. Il n’y a pas de remise en cause du caractère national de notre système éducatif même si la donne a changé avec une implication et proximité forte des collectivités locales et la nécessité de rapprocher les formations du lieu d’insertion et de qualification. C’est d’ailleurs le Président lui-même qui a présenté le rapport, signe d’un pacte national entre acteurs et usagers. »

La refondation : « ce n’est pas une énième réforme car il faut faire en sorte que l’école puisse mieux prendre en compte ses fondamentaux : l’école primaire, la maternelle (lieu privilégié pour détecter les fragilités). Les moyens seront donnés en priorité à l’école primaire car il faut agir dans la prévention ».

Les rythmes scolaires : « Comme dit lors du dernier CDEN, le retour à 4 jours et demi est plébiscité par tout le monde (parents d’élèves, collectivités locales…) et est en débat et déjà entériné depuis 2 ans. »

Les représentants de la FSU insistent sur le fait que cette réforme ne doit pas se faire au détriment des conditions de travail des personnels. Ce retour à une semaine de 4 jours et demi doit permettre d’alléger le temps de service des enseignants (un des plus élevés des pays de l’OCDE) et de revaloriser nos salaires (un des plus bas des pays de l’OCDE).

Là dessus le DASEN a expliqué qu’en temps de crise, les enseignants devaient participer à l’effort que fait la nation.

Nous lui avons rappelé, que comme pour l’ensemble des salariés, ce n’était pas à nous de payer pour une crise dont nous ne sommes nullement responsables !

Les moyens enseignants : « On assiste à la fin d’un schéma d’emploi et à l’arrivée de nouvelles perspectives : dotation d’urgence (juin), compensation de tous les départs à la retraites, création de postes tout au long du mandat présidentiel. »

La formation : « la formation initiale est réputée de qualité et optimisée ( pour le remplacement) sans trahir la base de professionnalisation."

Les nouvelles perspectives :" la fondation des écoles supérieures du professorat pour la rentrée 2013 (d’autres modalités de formation…véritable alternance)."

Les salaires : « je vous demande de la décence et de penser à des pays comme la Grèce ».

Ordre du jour : bilan de rentrée premier degré

Ce bilan montre que les effectifs stagnent et qu’ils sont "vivables" alors même que notre P/E (nombre de professeurs pour 100 élèves) est faible et que 18,5 postes n’ont pu être pourvus à la rentrée !

Réponse de l’administration : plus de professeurs que de postes, des postes en sur-nombre… un blabla purement administratif qui ne répond à aucune question en matière de remplacement et de formation !

Les élus du personnels attirent l’attention du DASEN sur les CLIS et ULIS surchargés. En effet, plusieurs de ces classes dépassent les seuils fixés par le code de l’Education. par exemple pour les CLIS le nombre maximum d’élèves est fixé à 12. L’administration commence à nous ressortir l’argument des élèves ne sont pas à temps complet dans ces classes. La FSU fait remarquer que les textes ne font pas de distinction entre les élèves à temps complet et ceux qui ne sont que partiellement dans ce type de classe. Elle exige que l’administration respecte les textes afin qu’aucune CLIS ne soit à plus de 12 élèves et à 10 pour les ULIS.

Pour terminer la partie 1er degré, les représentants FSU s’inquiètent du formulaire pour recenser les grévistes qui a été envoyé dans les écoles. Il est illégal de demander des listes de grévistes.

La FSU demande, du fait que cette grève soit à l’appel d’une organisation syndicale non représentative dans notre département, qu’une attention particulière soit faite par l’administration si des collègues ne renvoient pas la déclaration comme quoi ils ont assuré leur service.

L’administration doit faire le nécessaire pour changer le document en question et veillera à ce qu’il n’y ait pas de collègues prélevés injustement.

 

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